L’immortel Georges Brassens (suite)

par Alexis Caucigh

Après le succès dans les cabarets parisiens, Brassens atteint la consécration(1) dans les années 60, en jouant dans les grandes salles comme Bobino ou l’Olympia. Ce sont des années de bonheur mais elles sont  aussi difficiles car il doit supporter de nombreuses crises de coliques né-phrétiques(2) qui le font horriblement souffrir. De plus, il apprend la mort de sa mère en 1962, alors qu’il est en tournée et perd son père peu de temps après, en 1965.

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